Gestion des infections au sein du service de néphrologie au niveau du CHU de Tlemcen

Abstract

L’insuffisance rénale, aiguë ou chronique, représente une pathologie grave et complexe qui expose ses patients notamment ceux sous dialyse ou transplantés, à une vulnérabilité accrue aux infections, en raison, de l’immunodépression et des gestes invasifs répétés. Notre population d’étude est constituée de 69% d’hémodialysés, 19% de dialysés péritonéaux, et greffés représentaient 12% de la population soit 5/62. Au cours de notre étude, les infections urinaires représentaient la complication infectieuse la plus fréquente suivies des infections pulmonaires avec 11%. L’analyse des prélèvements des patients a montré une nette prédominance des Bacilles à Gram négatif (71%) par rapport aux Cocci à Gram positif (29%) avec une prédominance d’Escherichia coli (52%) suivi de klebsiella pneumoniae (22%). Pour Les Bacilles à Gram négatif, et des entérocoques (63%) notamment Enterococcus foecalis pour les Cocci à gram positif. L’antibiothérapie empirique prescrite était à base de Céphalosporine de 3ème génération, et de quinolone en association aux aminosides ou en monothérapie. Dans une durée de 7 et 15 jours. Selon les résultats de l’antibiogramme, l’étude de résistance des souches isolées aux antibiotiques montre une résistance importante à plusieurs antibiotiques à large spectre tels que les β-lactamines (céphalosporine de 3ème génération, carbapénème, et IBL), et les quinolones avec la présence de souches de S. aureus résistants à la méthiciline (SARM)

Description

Keywords

Citation