Schizophrénie et trouble dépressif : Comorbidité

dc.contributor.authorAmar Bensaber, Moundir.en_US
dc.contributor.authorBassaid, Meriem.en_US
dc.date.accessioned2017-11-12T10:38:15Zen_US
dc.date.available2017-11-12T10:38:15Zen_US
dc.date.issued2017en_US
dc.description.abstractLa fréquence des états dépressifs chez le schizophrène impose des recherches pour en élucider les mécanismes étiopathogéniques et préciser les modalités thérapeutiques qu‟il faut leur opposer. L‟utilisation de thérapeutiques efficaces dans les psychoses depuis 1952 a modifié leur allure évolutive, fragmentant leur cours et leur imprimant une nouvelle cyclicité : le diagnostic de formes dysthymiques risque ainsi d‟être porté en excès, reposant plus sur l‟aspect cyclique intermittent que sur un réel trouble de l‟humeur. Après l‟apparition des neuroleptiques conventionnels, les états dépressifs auraient été plus fréquemment observés dans l‟évolution des psychoses : s‟agit-il d‟un meilleur repérage de la dépression chez les schizophrènes ? Existe-t-il un rôle dépressogène des neuroleptiques ? Ces questions sont moins cruciales que depuis l‟utilisation des antipsychotiques atypiques, qui agissent probablement directement sur la symptomatologie dépressive grâce à un effet antidépresseur propre, lié à leurs propriétés sérotoninergiques. Les classifications nosographiques dans le domaine des psychoses sont en évolution : la place des troubles schizo-affectifs est incertaine ; la question de l‟existence d‟un sous-groupe de schizophrènes qui présenteraient plus volontiers des épisodes dépressifs n‟est pas résolue. Les bases biologiques, « endogènes », de la dépression du psychotique ne sont du tout claires : se rattachent-elles à celles de la schizophrénie ? A celles de la dépression ? Et de quelle manière ? A ces interrogations étiologiques s‟ajoutent les difficultés thérapeutiques. L‟option du « respect de la dépression », c‟est-à-dire l‟abstention thérapeutique, ne peut se défendre. Lorsque le traitement antipsychotique laisse émerger un syndrome dépressif, la mise en place d‟un traitement chimiothérapique adapté se fait plus facilement désormais par l‟adjonction d‟un antidépresseur, même si certains antidépresseurs (tricycliques, IMAO) pourraient favoriser la réémergence de la symptomatologie psychotique. L‟importance du risque suicidaire est en faveur d‟une telle adjonction d‟antidépresseurs, si nécessaire, chez les schizophrènes déprimés.en_US
dc.identifier.urihttps://dspace.univ-tlemcen.dz/handle/112/11319en_US
dc.language.isofren_US
dc.titleSchizophrénie et trouble dépressif : Comorbiditéen_US
dc.typeThesisen_US

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