ENCLOS RÉSIDENTIELS. VARIÉTÉ TYPOLOGIQUE ET DIVERSITÉ ARCHITECTURALE : L’UNITÉ EN QUESTION

dc.contributor.authorZellat, Hakima
dc.date.accessioned2026-04-23T09:49:00Z
dc.date.available2026-04-23T09:49:00Z
dc.date.issued2026-02-16
dc.description.abstractLe développement des enclos résidentiels ou lotissements dits lotissements a maxima fermés constitue un phénomène croissant dans les villes algériennes, et particulièrement à Oran. Ces ensembles autonomes composés de maisons individuelles en bande, alignées, mitoyennes et de forme et d’architecture répétitive se caractérisent par leur homogénéité architecturale et soulèvent des problématiques en termes de morphologie urbaine, d’intégration paysagère et de typologie architecturale. Cette thèse interroge la configuration actuelle des lotissements a maxima fermés produits par des promoteurs immobiliers privés et les problèmes qu’ils posent au paysage urbain, à travers une analyse croisée de la morphologie, de la typologie architecturale et des logiques de fermeture. Cette recherche tente également d’établir une comparaison avec le modèle du lotissement ordinaire colonial, afin de mettre en évidence les différences de fonctionnement, de flexibilité morphologique et d’intégration urbaine entre les deux types. Elle examine l’hypothèse de l’urbanisme hors sol et de la rupture morphologique et suppose également que le lotissement fermé, tel qu’il se développe à Oran, ne peut pas être assimilé à un lotissement défendable au sens de Philippe Madek, car il ne regroupe pas l’ensemble des paramètres définis par cet urbaniste (variété parcellaire, contextualisation, équité sociale, végétalisation des toitures…). La méthodologie adoptée combine l’étude documentaire du cadre réglementaire, l’analyse morphologique des plans de masse, ainsi que des entretiens avec des architectes. Trois lotissements fermés à Oran ont été étudiés et confrontés aux caractéristiques du lotissement ordinaire ou lotissement dit a minima, permettant une double lecture : d’une part celle des logiques de conception, et d’autre part celle de leurs effets sur la ville. Les résultats montrent que si les lotissements a minima laissent une certaine latitude pour la diversité des formes urbaines et architecturales, les lotissements fermés a maxima produisent au contraire des formes stéréotypées, marquées par l’homogénéité, la répétition et l’unité architecturale qui contribuent à la discordance avec le tissu environnant. Leur fermeture physique limite en outre les possibilités d’évolution dans le temps, contrairement aux lotissements a minima dont la flexibilité permet des transformations progressives. En conclusion, cette recherche met en évidence les limites du modèle du lotissement fermé a maxima dans le contexte oranais. Elle propose d’ouvrir des pistes de réflexion sur de nouvelles modalités de conception urbaine, capables de concilier sécurité résidentielle, qualité architecturale et intégration paysagère. Elle invite enfin à une révision des outils réglementaires afin d’encadrer plus efficacement ces opérations et d’anticiper leur devenir à long terme.
dc.identifier.urihttps://dspace.univ-tlemcen.dz/handle/112/26033
dc.language.isofr
dc.publisherUniversity of Tlemcen
dc.relation.ispartofseriesN°inventaire 2541
dc.subjectEnclos résidentiel
dc.subjectlotissement a maxima
dc.subjectlotissement a minima
dc.subjectlotissement défendable
dc.subjectmorphologie urbaine
dc.subjectmaisons en bande
dc.subjectpaysage
dc.subjectarchitecte
dc.subjectpromoteur privé
dc.subjectOran
dc.titleENCLOS RÉSIDENTIELS. VARIÉTÉ TYPOLOGIQUE ET DIVERSITÉ ARCHITECTURALE : L’UNITÉ EN QUESTION
dc.typeThesis

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