BENYELLES hidayet2026-04-072026-04-072026-04-07https://dspace.univ-tlemcen.dz/handle/112/25911Ce mémoire analyse le roman Nulle autre voix de Maïssa Bey pour montrer comment l’écriture à la première personne permet d’exprimer la violence conjugale, l’aliénation féminine et le processus de reconstruction identitaire. À travers quatorze lettres d’une femme détenue, l’autrice dénonce les mécanismes de domination patriarcale et la marginalisation des femmes en Algérie. L’écriture devient un espace de résistance et de réparation, questionnant la possibilité pour la parole féminine d’être entendue dans une société marquée par le silence et l’oppression.frReconstruction identitaireécrituremarginalisationlittérature algériennesilenceprisonenfermement.la reconstruction identitaire par l'écriture dans Nulle autre voix de « Maïssa bey »Thesis