ELACHI KHAYRA AMANI - GHALI NARIMENE2026-10-182026-10-182026-10-18https://dspace.univ-tlemcen.dz/handle/112/27071Ce travail vise à décrire la fréquence et la répartition des mariages consanguins dans les localités d’Ouled Mimoun et d’Aïn Taloute, dans l’ouest algérien. L’étude a porté sur 350 individus, dont 233 personnes mariées. Les résultats montrent que 33,05 % des mariages sont consanguins contre 66,09 % de mariages non consanguins. Le taux de consanguinité est légèrement plus élevé à Aïn Taloute (36,56 %) qu’à Ouled Mimoun (30,71 %). Les unions entre cousins du deuxième degré (18,88 %) sont les plus fréquentes, suivies des unions entre cousins du premier degré (13,30 %). Les résultats indiquent également que les avortements et la mortalité infantile sont plus fréquents chez les couples consanguins que chez les couples non consanguins. Concernant la morbidité, certaines maladies génétiques, notamment la thalassémie et les maladies héréditaires, présentent une association significative avec la consanguinitéfrConsanguinitémariage consanguinOuled MimounAïn TalouteOuest algérienavortementmortalité infantilemorbiditémaladies héréditairesÉtude de la consanguinité au sein de la population d’Ouled Mimoun (Nord-Ouest algérien)