ATALLAH Sabrina2026-10-122026-10-122026-10-12https://dspace.univ-tlemcen.dz/handle/112/27025La décomposition thermique du liège de Quercus suber L. , provenant de la subéraie de Tagdempt a été étudiée dans la gamme de températures 150 ~ 500°C en relation avec la durée de pyrolyse, la perte de masse et l'influence de paramètres physiques du liège. La dégradation du liège est insignifiante à 150°C quel que soit le temps d’exposition aux radiations thermiques. En revanche, la sensibilité thermique du liège devient plus marquée à partir de 200 °C, notamment chez le liège de crête, caractérisé par une épaisseur mince à très mince. L’impact réel du flux thermique apparaît de façon significative dès 300 °C, provoquant une dégradation importante du liège, avec des taux de décomposition avoisinant 78% pour le liège de crête, 39,3% pour celui de pente et 30,7 % pour le liège de bas-fond. L’effet létal se manifeste à 400 °C, entraînant la destruction de près de 97 % de la structure du liège de crête, tandis que la dégradation atteint entre 60 et 70 % pour les lièges de pente et de bas-fond. À 500 °C, l’effet destructeur devient quasi total, avec une calcination de 99,75 % du liège de crête, contre 98,06 % pour le liège de pente et 95,98 % pour celui des bas-fonds. Il a été constaté que ce sont les paramètres physiques intrinsèques au liège (épaisseur, densité, porosité et divers défauts) qui règlent les modes de propagation thermique et par conséquent sa décomposition progressive.frTagdemptliègecrêtepentebas-fonddécomposition thermiqueAnalyse de la décomposition thermique du liège de reproduction: cas de la subéraie de Tagdempt (w.de Tiaret)