BAB EL AYAT Hanen2026-10-072026-10-072026-10-07https://dspace.univ-tlemcen.dz/handle/112/26957Dans cette étude éco-biométrique, nous avons ciblé le chiton méditerranéen Rhyssoplax olivacea et la malacofaune associée au niveau de la plage de Sidi Boucif (Aïn Témouchent). L’analyse de 52 spécimens a révélé une structure de population unimodale, dominée par des individus jeunes et juvéniles mesurant entre 9 et 15 mm. En comparant les deux stations, nous avons constaté une supériorité physiologique chez les individus de la station (B), qui affichent une augmentation de +5,22% de l'indice de condition (IC%) par rapport à la station (A), une variation que nous attribuons à l'abondance trophique et à la faible compétition intraspécifique. Sur le plan synécologique, nous avons dénombré 413 individus répartis sur 8 espèces de mollusques. Les gastéropodes dominent largement le milieu, menés par Melarhaphe neritoides avec plus de 54% d'abondance, tandis que le chiton se classe troisième avec 12,6% de la communauté, marquée également par la présence de l'espèce protégée Patella ferruginea. Ces résultats confirment la forte plasticité adaptative du chiton face aux conditions hydrodynamiques de la zone intertidale.frChitonMalacofauneZone intertidaleStructure de populationRhyssoplax olivaceaIndices de conditionsBiométrie du chiton méditerranéen Rhyssoplax olivacea et application d'indices écologiques dans un écosystème côtier